Pour entamer les photos de Martinique, commençons par la faune. Pas énormément de photos, mais bon, ce n’était pas le but premier du voyage. Tout d’abord quelques oiseaux, comme ce colibri Madère (la seule espèce que j’ai pu photographier):
Cinq autres espèces de colibri fréquentent l’île (d’après la liste des oiseaux Martiniquais fournie par oiseaux.net), mais je n’aurais vu que les Madère et très rapidement un Falle-verte.
Les jardins de Balata sont un coin assez intéressant pour apercevoir les colibris, ainsi que les sucriers (l’oiseau emblème de la Martinique). Les photos suivantes proviennent de là:
Ne vous étonnez pas du manque de lumière des photos précédentes sont prisent sous la pluie. Certes, les risques de surexposition étaient modérés, mais bon
De ce que j’ai pu en voir, il est un oiseau qu’on croise partout en Martinique, c’est le merle (Quiscale merle pour être précis). Dans les jardins à Fort de France où les plages, il est toujours là. Il remue beaucoup, ce qui explique le peu de photo par rapport au nombre de fois que je les ai vu. Comme le merle metropolitain, le male est entièrement noir, là où la femelle est brune:
La dernière espèce d’oiseau que j’ai pu photographier est une tourterelle, à priori tourterelle oreillarde (ou peut être tourterelle à queue carrée):
Si les oiseaux ne sont pas forcément réceptifs à la photo (toujours plus que les rares mammifères), les anolis sont nettement plus joueurs et se prètent beaucoup plus à la pose. Comme la plupart des reptiles, ils prennent souvent le soleil, ce qui permet de faire facilement des portraits:
Evidemment, les anolis ne passent pas leur temps sur les constructions humaines, et on les trouve (difficilement, vu leurs couleurs) dans divers plantes et arbres:
Par chance, j’ai réussi à obtenir quelques clichés d’un des anoli du jardin en fin de mue. Afin d’arracher l’ancienne peau de sa queue, il tire dessus avec sa gueule:
Lorsque les anolis veulent être plus imposants (défense du territoire ou pour impressionner les femelles), ils déploient leur gorge, comme sur la photo suivante:
Voilà, ca sera malheureusement tout pour la faune martiniquaise. Evidemment, sur deux semaines de voyages, je ne pensais pas ramener l’ensemble des animaux présents en photo, mais tout de même.
Si l’occasion se présente à nouveau de retourner par là bas, j’ai quelques objectifs photos en vue:
- Les frégates, vues quelques fois lors de sorties à la mer;
- les hérons garde-boeuf, souvent vus dans les champs de canne à sucre;
- les autres oiseaux du jardin (merles à lunettes entre autres);
- le trigonocéphane, même si les chances sont minces (et que je risque de me barrer en courant si j’en croise
); - faire des vraies photos sous l’eau, aucune de celles que j’ai ramené n’est exploitable
; - et surtout, le manicou. Mais là, j’y crois pas vraiment.
Maintenant, il faut que je me sorte les doigts pour les photos de la flore (et là y’a un peu plus de photos). J’en profiterai pour tester autre chose au niveau de la présentation des articles














2 commentaires pour “[Martinique - partie 1] La faune”
Après la faune, la flore dans ce post
Bravo pour ce reportage dépaysant. J’ai particulièrement aimé les portraits d’anoli ainsi que les deux photos de tourterelles. Il est toujours intéressant de voir d’autres oiseaux (pour le spectateur) et d’avoir des objectifs (pour le photographe).
Cdt,
Jma